samedi 3 décembre 2011

Guedbralec - Archives novembre 2006 -



 Petite réponse aux curieux qui se demandent d'où vient ce pseudo Guedbralec.. il remonte à fort fort lointain (hein Shrek!). Il m'accompagne depuis 20 ans... Petite histoire d'une vie passée : pendant trois ans, l'été, de 20 a 23 ans, j'ai été moniteur de colo en Angleterre, petit job sympa, un des declics d'ailleurs qui m'ont amené à devenir prof. Une de mes collègues animatrices faisait du spiristisme depuis longtemps et nous a initié au jeu du ouija (un verre et des lettres). Quelque peu sceptique mais amusé, j'aim pris la chose comme un jeu de société (il vaut mieux). Et j'ai vu défiler (paraît-il) mes "vies antérieures" (Haréééé krishnaaaaa) dont un druide celte du IIIè siècle av JC dénommé Guedbralec. Ce nom m'a plu instinctivement et bien des années tard resurgit des limbes de ma mémoire. Je profite d'ailleurs ici pour déconseiller formellement aux adolescents la pratique du spiritisme même de manière "fun". J'ai vu des personnes fragiles s'autodétruire ou développer une addiction malsaine à ce genre de pratique. J'ai toujours considéré cette expérience avec un oeil critique et decalé sans jamais le prendre vraiment au sérieux. Quant à la question de la réincarnation, car c'est tout de même de cela qu'il s'agissait, j'avoue que le principe me séduit, tant la mort m'est une chose inéluctable et donc insupportable. Alors une vie pour solder les comptes de la précédente? Why not. Et voilà l'origine de ce fameux pseudo. La vie est une chose merveilleuse et je profite de chaque instant, de chaque petits plaisirs qu'elle peut offrir, le petit café du matin, le regard lunaire d'un chat perché sur une bibliothèque, la lecture d'un journal, le sourire d'une amie, le contact d'une main qui vous gratouille distraitement le bras, un cours réussi, un fou rire, une crème brûlée, la lecture d'un livre qui vous fait vibrer, un film qui vous fait pleurer, l'extase de toutes les première fois... La vie est trop courte pour broyer du noir ou pour s'attarder sur ses malheurs. Vivre et agir. Agir.. pour vivre pleinement. Et c'est peut être la conscience de la mort qui nous fait tant aimer vivre.

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